Les internautes sont familiers des réseaux sociaux publics, tels que Facebook, LinkedIn…, alors que leurs entreprises sont beaucoup plus réticentes à l’idée d’employer ce modèle. Les questions qu’elles se posent sont en effet légitimes, notamment dans l’appréciation du rapport entre le temps passé et l’efficacité supposée. Il est en effet très facile de tomber dans le piège démocratique qui tend à déconsidérer la compétence au profit du « chacun a quelque chose à dire » (cas des blogs comme le mien d’ailleurs…) qui entraîne une difficulté croissante à hiérarchiser l’information et à la trier selon son niveau de pertinence.
Publié par : interpresse | janvier 12, 2010
Auto-flagellation
Publié dans Uncategorized | Mots-clefs : Réseaux sociaux