Publié par : interpresse | septembre 17, 2011

Le livre blanc de mes nuits noires…

Rédiger un livre blanc sur les TNI (Tableaux Numériques Interactifs) afin d’analyser quels pouvaient être les freins qui limitent leur adoption dans les écoles, semblait un pari bien audacieux pour l’homme de communication que je suis avant tout. À ce titre, j’avais le handicap du manque de légitimité pour mener à bien cette tâche ? Il est vrai que la « comm » n’a pas bonne presse. Ni homme de lettres, ni journaliste, ni enseignant, ni universitaire, j’ai pourtant tenté, comme simple citoyen, de m’offrir le luxe de réfléchir, d’enquêter, me documenter et d’interviewer des spécialistes. Seul point d’appui, ma longue expérience de formateurs de jeunes adultes en entreprise dans le domaine de l’informatique et des réseaux. Durant cette période, je fus qualifié de bon pédagogue et j’ai la faiblesse de croire que c’était probablement vrai. En réalité, cette qualité que l’on me prêta n’était guère innée. Ancien mauvais élève, j’ai toujours compris à quel point il était difficile d’enseigner à des étudiants, mêmes sages, des savoirs abstraits et je me suis toujours creusé la tête pour trouver des images, des astuces, des analogies, des représentations, des travaux pratiques… pour rendre les notions à transmettre plus claires et plus digestes, en un mot intelligibles. Après chaque série de cours, le contrôle de connaissance effectué en classe (sans notation), donnait lieu à un échange pour m’aider à comprendre les erreurs ou les confusions, non seulement pour y remédier, mais surtout pour m’aider à trouver d’autres façons d’expliquer. À l’époque je n’avais comme outils à ma disposition, que des feutres de couleur, un tableau blanc, un rétroprojecteur et des transparents.

 Dans ce livre blanc, j’essaye d’une part, de démontrer pourquoi il est vital d’éviter la confusion entre pédagogies et technologies. Ce n’est pas la technologie qui dicte la pédagogie, mais bien l’enseignant qui s’aide d’une technologie pour rendre plus efficace la méthode pédagogique qu’il privilégie. Je m’efforce, d’autre part, d’expliquer pourquoi il faut distinguer dans les TICE (Technologies de l’Information et de la Communication dédiées à l’Enseignement) celles qui relèvent de l’organisation, de l’accès et du partage de connaissances, de celles qui sont conçues pour faciliter les processus éducatifs qui s’opèrent, essentiellement en classe. 

 J’espère ainsi avoir contribué à démystifier la complexité des outils au profit d’une réflexion bien plus utile sur la nécessité de redonner vie à des formes d’enseignement qui favorisent notamment l’attention et la concentration des élèves.

http://www.mimio.dymo.com/fr-EM.aspx

Publié par : interpresse | janvier 18, 2011

L’illusion de la communication

La révolution du 21ème siècle autour des nouvelles technologies de l’information et de la communication a créé beaucoup d’illusions. Comme le souligne le sociologue Dominique Wolton, il existe une grande confusion entre information, communication et connaissance. La diffusion en temps réel et à grande échelle de messages n’établit pas automatiquement de relation entre l’émetteur et le récepteur. Pour qu’un message soit reçu et qu’il puisse se traduire par un apport de connaissance chez le récepteur, il faut prévoir un temps bien plus long qu’un simple clic. Un processus de communication se construit à travers une mise en relation qui présuppose la compréhension du message par le récepteur en fonction de sa personnalité et de sa culture. En somme, les discours marketing préfabriqués et passe-partout ne conviennent pas aux journalistes. Au mieux, ils les alertent de quelque chose : une actualité, une nouveauté, etc. Or, sans apport tangible de connaissances à travers du contenu rédactionnel ou, dans certains cas, audiovisuel (livre blanc, témoignages, avis d’expert, fiche de synthèse, …) l’information perd de sa consistance et n’offre pas de potentialités pour la traiter selon différents angles.

Voir également l’article que j’ai rédigé pour le magazine de l’USF N°9 :

http://cercledesmedias.free.fr/USF/ArticleDWoltonUSFMag9.pdf

Publié par : interpresse | janvier 12, 2010

Auto-flagellation

Les internautes sont familiers des réseaux sociaux publics, tels que Facebook, LinkedIn…, alors que leurs entreprises sont beaucoup plus réticentes à l’idée d’employer ce modèle. Les questions qu’elles se posent sont en effet légitimes, notamment dans l’appréciation du rapport entre le temps passé et l’efficacité supposée. Il est en effet très facile de tomber dans le piège démocratique qui tend à déconsidérer la compétence au profit du « chacun a quelque chose à dire » (cas des blogs comme le mien d’ailleurs…) qui entraîne une difficulté croissante à hiérarchiser l’information et à la trier selon son niveau de pertinence.

Publié par : interpresse | décembre 13, 2009

Communication n’est pas raison.

La communication se dévalue de jour en jour. La forme prend le pas sur le fond et l’information-spectacle s’affiche en temps réel sur nos écrans. Le dernier clip-vidéo des jeunes de l’UMP témoigne de l’appauvrissement du politique. Comment faire pour paraître jeune, branché et dynamique remplace l’idée de comment réussir à trouver des réponses aux enjeux de la société. « Notre raison est toujours déçue par l’inconstance des apparences » (Pascal).

 Dans notre métier, je répète à l’envi à mes clients que la communication n’est qu’un moyen de véhiculer de la connaissance à travers un contenu élaboré donnant du sens à une offre, un service, une expérience. Que ce contenu puisse renforcer l’image de marque d’une personne, d’une entreprise ou d’une organisation, tant mieux, mais ce n’est qu’une conséquence. Or, tout le monde ou presque, pense pouvoir contribuer à l’enrichissement des connaissances. Les journalistes ont perdu (hélas, sans doute…) le monopole de l’information. Quel va être le rôle des communicants lorsque plus personne assurera ce rôle de tri et de hiérarchisation de l’information ? La place serait-elle libre aux manipulateurs de tous poils ? Quel degré de vigilance faudrait-il exercer pour que le formidable outil de partage des connaissances engendré par les réseaux sociaux, puisse réellement faire progresser l’intelligence collective ?

Norbert Spitéri

Publié par : interpresse | décembre 6, 2009

Convergence des médias

Directrice Associée InterPresse

Veiller à faire du bruit ! Oui mais pas n’importe comment. Faire du Buzz pour faire du Buzz : Ce n’est pas notre créneau. Notre approche consiste à intégrer dans une stratégie de communication les outils relatifs à la convergence des médias pour construire une politique de communication efficace correspondant au ciblage défini conjointement avec nos clients. Éduquer nos interlocuteurs à l’utilisation des réseaux sociaux avec pertinence et rentabilité est l’un des nouveaux aspects de notre métier.

Isabelle Guillou – Directrice Associée InterPresse

Publié par : interpresse | décembre 2, 2009

Veilleur de bruit…

Par ce slogan qui nous est cher, nous voulons souligner deux aspects :

Veiller à faire du bruit médiatique, c’est notre métier, mais pas à n’importe quel prix. Le soufflet peut retomber très vite et il n’est pas certain que l’image véhiculée soit toujours positive. Nous avons le souci de ne jamais confondre image de marque et notoriété.

Faire beaucoup de bruits pour rien (ou pour faire diversion) serait l’apanage des politiques. Laissons leur cette faculté. Notre vrai métier consiste à élaborer un plan de communication fondé sur la stratégie de l’entreprise et adapté aux exigences et particularités des médias et des influenceurs.

Norbert Spitéri

Publié par : interpresse | décembre 1, 2009

Au gré des situations

Fondateur d’InterPresse en 2001, j’ai multiplié de nombreuses expériences diverses dans le domaine des Relations Presse. Ce qui caractérise l’approche de l’agence se réfère à l’innovation sous toutes ses formes, du hightech à l’agroalimentaire, en passant par la radiologie numérique . Chaque nouvelle rencontre avec les clients est source d’enrichissement.
Ce blog sera l’occasion de faire part des singularités de l’offre ou de l’activité de nos clients à travers des anecdotes et des commentaires qu’elle sucite. Il sera également un lieu de réflexion sur les interactions entre les médias et les acteurs de la communication en général.

Norbert Spitéri

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